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Jean Baptiste KONIECZNY
Secrétaire Général
Pour permettre l'équilibre du budget des ménages, une seule solution :
Partager les richesses, et augmenter les salaires !!
Malheureusement, les patrons font la sourde oreille aux demandes des organisations syndicales, malgré les allègements de charges importantes que le gouvernement leur a consentis. Les entreprises du CAC 40 continuent à faire de plus en plus de profits, pendant ce temps les salariés sont obligés de trouver des solutions pour vivre de façon correcte. Ils réduisent leur "train de vie" en faisant leurs courses dans les supermarchés à bas prix, mais cela ne suffit pas, il faut aussi réduire les loisirs et la durée des séjours des vacances, ou même ne pas en prendre ! Il est donc indispensable de continuer la mobilisation du premier semestre 2008 pour défendre le pouvoir d'achat, les systèmes de retraites, mais aussi les 35 heures que beaucoup de patrons aimeraient supprimer !Préparons la mobilisation – la rentrée risque d'être très chaude !
Je vous donne rendez-vous à la rentrée de septembre, mais en attendant laissez-moi vous souhaiter un bon repos, quelque soit l'endroit où vous le prendrez !!
Jean-Baptiste KONIECZNY
BUREAU EXECUTIF CONFEDERAL 2007 du SYNDICAT FO |



SOUVENIR des PIONNIERS |
André VIOT (1910-1996)
André VIOT nous a quittés le 2 février 1996 dans l'Hérault, où il résidait depuis sa retraite.
En 1945, les communistes ont fait en sorte de se présenter aux listes communes de la Résistance pour les élections municipales en se référant de la CGT leur permettant de conquérir la majorité à la CGT. En septembre, la nouvelle majorité confédérale va plus loin : elle s'aligne sur le parti communiste et appelle à voter "NON" au référendum constitutionnel. C'est alors que pour défendre l'indépendance syndicale et pour essayer de la reconquérir "de l'intérieur", se forment les groupes "FORCE OUVRIERE" en décembre 1945, autour du journal du même nom qui fait suite à "Résistance Ouvrière" de la guerre.
C'est André VIOT qui le dirige et qui lui a donné son titre.
Pour expliquer comment "Résistance Ouvrière" s'est mué en "Force Ouvrière", André VIOT déclarait : "La machine à broyer communiste était en marche et le bureau de Bothereau était devenu le bureau des pleurs de tous ceux qui perdaient leur syndicat, leur union départementale ou leur fédération. Ils venaient lui expliquer comment les ex-unitaires les avaient mis sur la touche. Nous étions de plus en plus nombreux à voir enfin clair, mais nous ne savions pas comment faire face. Au printemps 1945, les événements se sont accélérés. Certains camarades ont commencé à quitter la CGT pour créer des syndicats autonomes en expliquant qu'ils ne pouvaient plus continuer dans ces conditions. Il fallait réagir."
"Hier résistance, aujourd'hui force" , cette petite phrase, qui allait marquer l'ensemble du syndicalisme français, est de lui.
Sa biographie est assez atypique. D'une famille ardennaise, il naît à Hanoi, en Indochine française, en octobre 1910. Son père, fonctionnaire, y est directeur des douanes. De retour en métropole, il poursuit ses études au lycée Chanzy de Charleville, puis au lycée Faidherbe de Lille. Instituteur, il se sent à l'étroit dans l'Hexagone. Il part donc enseigner en Tunisie. En 1939, il est mobilisé en France. Démobilisé il retourne en Tunisie où il reprend son poste. Par la suite, il rejoint les Force Françaises Libres après le débarquement en Afrique du Nord en 1942. Il participe à la campagne de Tunisie qui chasse d'Afrique du Nord les Allemands et les Italiens. Avec sa division, il rejoint le Maroc pour préparer le débarquement en France. Le Comité National de libération le convoque alors à Alger, où il devient le chef adjoint du service de renseignements de la France Libre. A la libération, André VIOT commence une triple carrière de journaliste. Fin 1944, il est chef du service économique et social à la Radio Télévision Française. Sur les ondes de la radio nationale, il fonde un service d'informations sociales et lance l'émission "le magazine du travail". De 1957 à 1965, il est chef de service des informations sociales de l'ORTF. Parallèlement, de 1945 à 1960, il assure la rubrique hebdomadaire "Vie et travail" au quotidien "L'Ardennais", dont il devient le rédacteur en chef de 1965 à 1970, directeur de 1970 à 1973, puis président directeur général en 1973. Ce bourreau de travail fut donc aussi le rédacteur en chef de "Résistance Ouvrière" en 1944-1945, puis de "Force Ouvrière" jusqu'en 1957.
A la fondation de la CGT-FO, en 1948 il fut élu Secrétaire du Syndicat Général des Journalistes F.O.
SOUVENIR des PIONNIERS |
HISTOIRE de notre Syndicat |
Un peu d'histoire
Il y a 100 ans - La Charte d'Amiens Votée le 13 octobre 1906, elle proclame hautement l'indépendance du syndicat par rapport à "l'état oppresseur", au "patronat exploiteur" et à l'ensemble des partis politiques. Ce qui s'est passé cette année là
18 janvier Armand Fallières est élu Président de la République.
1906 Onze ans après sa fondation, la Confédération Générale du Travail réaffirme avec force l'indépendance du syndicat par rapport aux partis politiques. Il s'agissait, pour ce Congrès, de savoir comment désormais on organiserait la manifestation du 1er mai et de conclure la question des rapports avec les partis politiques. Lors de ce Congrès d'Amiens, le 13 octobre 1906, une motion est adoptée à une écrasante majorité (830 voix contre 8 et 1 blanc). Cette Charte d'Amiens, est la résultante d'une alliance entre les syndicalistes révolutionnaires et les syndicalistes réformistes pour le maintien de l'indépendance syndicale par rapport aux partis politiques et par rapport à l'Etat. On a appris en 1920, qu'elle était l'uvre conjointe de Victor Griffuelhes et de Emile Pouget, autre militant des plus représentatifs du mouvement ouvrier français : "L'amélioration arrachée aux privilèges est proportionnelle à la conscience des travailleurs, à leur degré de cohésion, à leur vigueur". Déjà, à cette époque, nous relevons des revendications toujours d'actualité !!! En version intégrale, voici, la motion adoptée en 1906 à une écrasante majorité : "Le congrès confédéral d'Amiens confirme l'article 2, constitutif de la CGT.: La CGT groupe en dehors de toute école politique, tous les travailleurs conscients de la lutte à mener pour la disparition du salariat et du patronat" Le Congrès considère que cette déclaration est une reconnaissance de la lutte de classes qui oppose, sur le terrain économique, les travailleurs en révolte contre toutes les formes d'exploitation et d'oppression, tant matérielle que morale, mises en uvre par la classe capitaliste contre la classe ouvrière. Le Congrès précise, sur les points suivants, cette affirmation théorique : Dans l'uvre revendicatrice quotidienne, le syndicalisme poursuit la coordination des efforts ouvriers, l'accroissement du mieux-être des travailleurs par la réalisation d'améliorations immédiates, telles que la diminution des heures de travail, l'augmentation des salaires, etc. Mais cette besogne n'est qu'un côté de l'uvre du syndicalisme ; il prépare l'émancipation intégrale, qui ne peut se réaliser que par l'expropriation capitaliste ; il préconise comme moyen d'action la grève générale et il considère que le syndicat, aujourd'hui groupement de résistance, sera, dans l'avenir, le groupement de production et de répartition, base de réorganisation sociale. Le Congrès déclare que cette double besogne, quotidienne et d'avenir, découle de la situation des salariés qui pèse sur la classe ouvrière et qui fait à tous les travailleurs, quelles que soient leurs tendances politiques ou philosophiques, un devoir d'appartenir au groupement essentiel qu'est le syndicat. Comme conséquence, en ce qui concerne les individus, le Congrès affirme l'entière liberté pour le syndiqué, de participer, en dehors du groupement corporatif, à telles formes de lutte correspondant à sa conception philosophique ou politique, se bornant à lui demander, en réciprocité, de ne pas introduire dans le syndicat les opinions qu'il professe au dehors. En ce qui concerne les organisations, le Congrès décide qu'afin que le syndicalisme atteigne le maximum d'effet, l'action économique doit s'exercer directement contre le patronat, les organisations confédérées n'ayant pas, en tant que groupements syndicaux à se préoccuper des partis et des sectes qui, en dehors et à côté, peuvent poursuivre, en toute liberté, la transformation sociale." Il nous apparaît très important de faire remarquer que la tendance Force Ouvrière, n'admettant pas la direction du parti communiste au sein du mouvement syndical, quitta la CGT en 1947,, et se constitua en une confédération libre, fondée sur la conception de l'indépendance, définie par la Charte d'Amiens. La Charte d'Amiens fut un événement capital dans les annales du mouvement syndical français, en ce sens qu'elle fixera l'orientation des actions corporatives, strictement délimitées sur le plan économique et social. La motion admettait la liberté d'opinions des syndicalistes, mais précisait que leurs efforts devaient s'exercer avant tout dans le domaine économique, contre les abus du patronat. Le Congrès reconnut l'entière liberté pour le syndiqué d'avoir une conviction philosophique ou politique, se bornant à lui demander en réciprocité, de ne pas introduire dans le syndicat, les opinions qu'il professe en dehors du groupement corporatif. Les organisations confédérées n'ayant pas à se préoccuper des partis et des sectes, qui en dehors et à côté peuvent poursuivre, en toute liberté, la transformation sociale. Les principes de la Charte d'Amiens furent respectés jusqu'en 1918. Au lendemain de la première guerre mondiale, les minoritaires communistes tentèrent en vain, de politiser la CGT. Au Congrès confédéral de 1920, les réformistes réaffirmèrent l'indépendance totale du syndicalisme envers les partis politiques, de même qu'au Congrès de Lille du 25 juillet 1921, les majoritaires refusèrent une fois de plus de trahir la Charte d'Amiens, et ce fut la scission le 27 décembre 1921. Victor Griffuelhes : Il fut le premier secrétaire de la C.G.T. de 1901 à 1909, ancien blanquiste reconverti au syndicalisme révolutionnaire et à l'indépendance syndicale (Léon Jouhaux lui succédera le 12 juillet 1909). Il s'est retiré de la vie syndicale après la première guerre mondiale. Ancien cordonnier, il meurt à l'âge de 49 ans à Paris. "Le Syndicalisme est le mouvement de la classe ouvrière qui veut parvenir à la pleine possession de ses droits sur l'usine et sur l'atelier. Il affirme que cette conquête sera le produit de l'effort personnel et direct exercé par le travailleur".
Travailleurs Handicapés UD FO 62 |
L'Union Départementale Force Ouvrière du Pas-de-Calais
organise avec la Confédération la journée régionale travail
et handicap Nord Pas-de-Calais Picardie
le mercredi 1er octobre 2008 – Centre Mercure – 58,
Boulevard Carnot à Arras.
UD FORCE OUVRIERE
DU PAS DE CALAIS
Tél : 03 21 698800 Fax : 03 21 698809

TOURNEE des PLAGES_2008 |
Lundi 28 juillet – LE TOUQUET
Vendredi 1er août - CALAIS
Mercredi 30 juillet – BERCK-SUR-MER
Samedi 2 août – STELLA-PLAGE
Jeudi 31 juillet – MERLIMONT
Dimanche 3 août – WIMEREUX
Lundi 4 août – BOULOGNE
Mardi 5 août – LE PORTEL
LA TOURNEE SE TERMINERA LE MERCREDI 6 AOUT A BOULOGNE-SUR-MER
RETRAITES MANIFS 2008 pour FO 62 : NON et NON |
Cette manifestation était aussi dirigée contre le calcul des retraites maintenant basé sur les 25 meilleures années de travail (Loi Balladur), alors qu'avant 1993, ce calcul se faisait sur les dix meilleures années. Le bilan de cette loi commence à se découvrir. Une fois de plus, comme avec la loi Fillon, ce sont les femmes qui accusent davantage le coup. Pour elles, la perte de retraite mensuelle peut atteindre 214 euros, soit 51 360 euros perdus sur 20 années !!
Dans notre région, le nombre des retraités atteignait le chiffre de 601 348 en 2006, chiffre sans cesse en augmentation mais le pouvoir d'achat des retraités ne fait que baisser inéxorablement !!
Beaucoup de ces retraités et beaucoup d'actifs aussi ont arpenté les rues de LENS, en scandant des slogans revendicatifs et ont averti le gouvernement que d'autres mobilisations, plus importantes étaient à venir, s'il ne revenait pas sur son projet.
L'autre motif est la baisse du pouvoir d'achat, qui touche les actifs, mais plus encore les retraités aux faibles pensions. Elle a surtout l'objectif de peser sur les négociations en cours et de dire l'opposition de notre organisation syndicale au plan gouvernemental sur les retraites.
Le secrétaire général de l'Union Départementale du Pas-de-Calais, Jean-Baptiste KONIECZNY a été reçu, non pas par le préfet, mais par son directeur de cabinet !!??!!
RETRAITES MANIFS 2008 pour FO 62 : NON et NON |
PRUDHOMALES de 2008 |
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DES ELECTIONS TRES IMPORTANTES POUR FORCE OUVRIERE
Christelle G… licenciée économique, soutenue par un conseiller F.O., recourt au Conseil des Prud'hommes aux fins d'obtenir de son employeur
différentes sommes pour un montant de 3438,33 euros (indemnité de préavis, congés payés sur préavis, indemnité de licenciement, dommages et intérêts, frais de procédure) :
Après l'échec d'une première conciliation des parties, au cours de laquelle une transaction à hauteur de 2 700 euros net a été refusée par l'employeur, les parties ont été convoquées à une audience de jugement.
Après d'âpres réflexions et compte tenu du contexte dans lequel s'inscrit le licenciement économique, les parties se sont rapprochées pour transiger sur la somme de 2 250 euros.
C'est dans ces conditions et au vu des besoins des parties, que ces dernières se sont rapprochées pour convenir de mettre fin à la procédure devant le Conseil des Prud'hommes.
Il a été convenu que : - L'employeur ainsi que Madame G…sont d'accord pour considérer avoir les informations suffisantes pour pouvoir convenir d'une transaction sur le montant des sommes qui étaient initialement réclamées par Madame G… - L'indemnité transactionnelle globale soit fixée par accord des parties à hauteur de 2 250 euros net. - La présente transaction met fin définitivement au litige qui opposait les parties, chacune d'elles renonçant à ses prétentions et déclarant se désister purement et simplement de son instance et de toute action devant le Conseil des Prud'hommes. En application des dispositions des articles 2004 et 2052 du Code Civil, la présente transaction a, entre les parties ci dessus rappelées, l'autorité de la chose jugée en dernier ressort et s'oppose ainsi à toute réclamation présente et à venir sur l'objet de celle-ci.. Jacques T…éducateur spécialisé, s'est fait payer ses dépassements horaires : Jacques travaille de 18 H à 11 H le lendemain, dans un foyer d'adolescents de 15 à 21 ans (ASA, ex-DASS) pour assurer leur protection et leur prise en charge. Avant le jugement devant les prud'hommes, le travail des éducateurs était régi par un système d'équivalences relevant du décret de 2001. Ce texte permettait de payer le salarié 3 heures, au lieu des 9 heures travaillées, sur la période de 22 H à 7 H. L'employeur pouvait mettre les éducateurs d'astreinte de nuit, en chambre de veille, les 17 heures de travail n'étant payées que 12. S'appuyant sur le nouveau décret de février 2007 qui limite le recours au système d'équivalences, il a contesté ce jugement et est allé rencontrer F.O. dans une Union Locale. F.O. lui a conseillé de saisir les prud'hommes, en conciliation puis en contentieux. L'employeur n'ayant pas souhaité concilier, ce fut le contentieux. L'avocat de l'association a soutenu que le système d'équivalences appliqué était légal. Le défenseur FO a contre-argumenté dans le débat contradictoire et a conclu que le recours qu système retenu par l'employeur ne respectait pas le statut de travail de nuit, les règles du quotidien, le temps de pause, l'amplitude autorisée, la durée maximale hebdomadaire, la prise du repos compensateur, ni le repos hebdomadaire de 2 jours consécutifs. Le jugement a alloué en définitive à Jacques T…et aux 7 autres salariés défendus par F.O. des dommages et intérêts et le paiement du dépassement horaire sur 5 ans. Le jugement a été mis en œuvre 1 mois plus tard et tous ont été payés. (de 4500 à 9500 euros). En outre ce jugement a contraint l'employeur à créer 17 postes de surveillants de nuit supplémentaires pour respecter la loi.Jean-François L…chauffeur livreur : Jean-François était chauffeur-livreur. Son employeur lui demande d'effectuer une livraison en utilisant la grue auxiliaire du camion. Il refuse, ne possédant pas le permis spécial pour une telle manipulation. Pour avoir refusé d'effectuer ce travail, Il est mis à pied puis licencié pour faute grave. Après le refus de son employeur de lui solder son compte, il contacte Force Ouvrière qui va recourir aux prud'hommes. Après 5 conciliations l'avocat de l'employeur s'est enfin présenté à la séance. Après bien des péripéties, c'est la cour d'appel qui confirme le jugement des prud'hommes, à savoir que le licenciement n'était pas pour faute grave. L'employeur a en plus été contrait de payer des heures supplémentaires, des repos compensateurs (22 000 euros) et a été condamné pour dissimulation du travail.Damien C…Conducteur Routier : Il réclamait le paiement de ses 140 heures supplémentaires: sa société à voulu le licencier pour faute grave ! Le DRH n'a pourtant pas contesté le récapitulatif de ses heures supplémentaires, mais lui a signifié qu'il n'apporterait aucune réponse. Pourtant, Damien C…reçoit une convocation à un entretien préalable en vue d'un licenciement dans une ville qui ne correspondait pas au lieu où son contrat de travail avait été établi. Sur les conseils d'un représentant F.O. il s'y est rendu pour faire valoir ses droits. L'entretien a duré 7 minutes. 3 jours plus tard il reçoit sa lettre de licenciement. F.O. a bien entendu présenté cette affaire en référé devant les prud'hommes. Débouté, Damien C… et F.O. ont fait appel. Déboutés à nouveau, ils ont fait appel à la Cour de Cassation. Cette dernière reporte alors l'affaire sur la cour d'appel de G… qui leur donne raison et condamne l'employeur à régler à Damien C…la somme de 7 500 euros à titre de dommage et intérêts.Sabrina Y…licenciée abusivement après un accident du travail : Sabrina s'est bloquée le dos (forte lombalgie) sur son lieu de travail, dans un supermarché, en démontant des chariots métalliques de près de 2 mètres (Rolls). Paralysée sur place, les pompiers l'emmènent aux urgences. Malheureusement, pas d'intervention possible, mais port d'un corset jour et nuit pendant plusieurs mois, rééducation, beaucoup de médicaments, problèmes d'estomac et de peau, d'autres examens, douleurs en permanence. Une année ont passé, elle demande à reprendre son travail en mi-temps thérapeutique. Après une visite devant le médecin du travail, la Sécu refuse la reprise immédiate. Elle demande alors son inscription à la COTOREP qui lui a trouvé un autre problème au bras. Elle réitère sa demande de reprise en mi-temps thérapeutique sur un poste allégé, ce qui s'avérait possible puisqu'elle avait déjà un certain niveau de responsabilité La direction lui demande alors de ne plus être en accident de travail, le temps de son reclassement. Restée un mois sans salaire, dans l'expectative, la direction finit par la convoquer pour un éventuel licenciement. Son employeur lui signifie alors qu'aucun reclassement n'est possible, sans justifier ses recherches. Deux jours après Sabrina est licenciée. Le responsable de l'U.D. F.O. qu'elle a rencontré a présenté cette affaire devant les prud'hommes. Deux mois après, l'audience de conciliation a été refusée par l'employeur. Huit mois après, un nouveau jugement a eu lieu. L'employeur a été condamné à verser à Sabrina Y… la somme de 16 000 euros après avoir une nouvelle fois fait appel. |
PRUDHOMALES de 2008 |
Congrés Départemental Mai 2007 |
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quelques photos de la préparation ,& des congressistes
quelques photos des intervenants
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Congrés Départemental Mai 2007 |
FO_COM_POSTES62 AG 2008 |
Les résultats mitigés lors des élections paritaires du 23 octobre 2007.
La nouvelle promotion à la Poste.
La menace concernant la disparition de la Fédération des Œuvres Sociales du Pas-de-Calais (FOS) avec la création d'une antenne régionale.
L'assemblée générale a exprimé sa volonté de préserver cet outil social de proximité, créé par les anciens, et la pérennité de ce joyau qu'est le centre de vacances de ROUSSENT. Une pétition pour la défense de cet acquis social a été distribué dans l'assemblée.
Le secrétaire départemental a évoqué ensuite les grands dossiers.
Au courrier :
La mise en place de "facteurs d'avenir" dans les établissements "courrier".
L'accord à la DOTC 62 de "Cap Qualité Courrier".
L'accord à la Plate-forme Industrielle du Courrier (PIC) d'Arras.
Au réseau Grand Public :
La mise en place des Territoires d'Activités et d'Initiatives (TERRAIN) qui regroupent autour d'un bureau principal des bureaux de proximité, des agences postales et des points postes (chez les commerçants).
Marc LOMBART a évoqué ensuite la disparition des directions départementales au 31 décembre 2007 et la création de " L'ENSEIGNE LA POSTE " divisée en territoires. Celui du Pas-de-Calais correspond au département comme à la DOTC (Direction Opérationnelle Territoriale du Courrier).
Dans sa conclusion, Marc LOMBART a remercié le bureau départemental et les responsables de bureaux pour l'aide apportée et a présenté le plan d'action pour l'année 2008.
Paul SCHOEMACKER qui a obtenu le quitus de la commission de contrôle après la présentation du rapport de trésorerie, a quelque peu stimulé les participants à l'assemblée pour qu'ils recueillent plus d'adhésions.
Vincent BLANCHEZ, secrétaire général adjoint de FO COM POSTES est ensuite intervenu sur les sujets d'actualités sociales : les salaires, la RG PP (révision générale des politiques publiques) à la Fonction Publique. Il a expliqué les tenants et les aboutissants de la nouvelle représentativité syndicale, la position commune CGT/CFDT/MEDEF et a terminé son exposé en mettant l'accent sur l'importance des futures élections prud'homales du 3 décembre 2008.
Jean-Baptiste KONIECZNY, clôture cette assemblée générale sur un sujet d'actualité : les retraites et la manifestation d'Arras l'après-midi de ce 22 mai. Il revient sur le dispositif mis en place dans notre département pour la campagne électorale en vue des prud'homales.
Il insiste sur l'extrême l'importance de l'implication de tous les adhérents, du privé comme du public durant les prochains mois, pour gagner ces élections si importantes pour Force Ouvrière.
AG_BULLY_2008 |

AG_BULLY_2008 |
Journal 1er trimestre_2007 |
Journal 2éme trimestre_2007 |
Journal du CONGRES_2007 |
Journal 4éme trimestre_2007 |
Journal 1er trimestre_2008 |
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